Le JT de l’inconscient représente des sketchs en improvisation pure. Ainsi, les textes et les propos ne sont en aucun cas préparés à l’avance. C’est le monde des Intuits de la planète MISCHTA qui parlent du monde des crétinos et des crétinasses sur terre. Le Professeur LEO explique au journaliste ENOCKYAN le vocabulaire employé sur terre. Ces sketchs font partie d’une partie d’une œuvre sur l’inconscient à multiples facettes. J’ai commencé à comprendre l’inconscient à travers ma pratique originelle de psychanalyste.
Donc, j’ai commencé par la psychanalyse puis j’ai fait des conférences à travers toute la France puis ces sketchs en improvisation pure. Cet ensemble d’activités a été fait pour démontrer que l’inconscient de l’homme est inoffensif si on l’écoute et peut rendre malade si on ne l’ écoute pas.
Par la suite, J’ai continué les travaux et des sketchs nous avons écrit et joué deux pièces de théâtre et un film. Nous avons écrit des livres sur le domaine de l’inconscient que vous pouvez trouver dans le lien ci-dessous.
Savourez et transmettez à vos amis. Vous pouvez aussi lire le journal vigilance en cliquant sur le lien : https://lionelagullo.or
https://www.dailymotion.com/video/xo6lwq
Le mikado :
Professeur Léo se trouve embarqué dans une discussion délicate sur la signification du mot mikado et doit faire des efforts pour convaincre le journaliste Enockyan que les crétibos sont bien étranges. Des jeux de mots à la pelle qui rend la journée plus joyeuse.
La balançoire :
Le journaliste ENOCKYAN va se démener pour avoir le fin mot de l’histoire pour la traduction du mot la balançoire par le Professeur Léo. Une joute oratoire pleine de jeux de mots et de rebondissements.
Pompom
Enockyan le fameux journaliste tente de mettre le Professeur Léo en difficulté. Celui ci va trouver la parade avec brio. Ce JT de l’inconscient est passionnant !!
Sésame
Extase
Nomade
Le mot du jour est « nomade ». Professeur Léo va expliquer ce mot à ENOCKYAN le journaliste de la planète MISCHTA.
Une magnifique pièce de théâtre jouée en octobre 2012 et novembre 2012 à l’Auguste Théâtre à Paris
La précarité